Collages

Collages de petits textes personnalisés

Nos ancêtres étaient des taches

Création de personnages à partir de tâches

En collaboration avec Psikonaute

https://psikonauteunited.wordpress.com/

 

D’encre ou de café, de matière ou de peinture, qu’elle se fasse remarquée sur un mur ou qu’elle fasse tache sur une toile, qu’elle attire l’attention ou qu’elle ruine des heures de travail, la tache interroge. Doit-on la cacher, la magnifier, quelle tache vaut le coup ? La tache, accident, peut donner naissance à d’autres taches : par tentative d’effacement, d’absorption, d’étalage, de recouvrement… la tache devient tâche. Tâcher de cacher, de transformer… ou de révéler. Les taches rencontrées par accident, taches éphémères de notre paysage urbain, mérite-t-elle, qu’on se souviennent ? Que l’on garde une trace de leur existence ? Finalement c’est une comme une histoire de famille… Qui sont ces taches dont personne ne parle ?

Peur de la tache sur la nappe de mamie au commencement puis peur du comportement qui « fait tache ». Peur de l’accident, de l’oubli, peur de la tache d’huile qui entache. « Tâche de bien te comporter, d’honorer ton nom, tâche de garder le secret… » et de tâche en tâche on forme une famille de taches. Notre travail magnifie la tache, essentielle au processus de création. Célébrer la tache inspiratrice, mystérieuse, polymorphe, c’est explorer les possibles, faire le portrait d’une famille idéale. Notre famille idéale célèbre et accueille les taches. C’est une famille qui, à leur contact, se découvre, s’harmonise, se renforce et s’enrichit.. Au détour de la tache, le contour du cercle familial s’élargit pour définir une généalogie universelle, ouverte au monde et à la différence.

 

Chimères

Au creux de la main, à travers les murs.

 

Du bout des doigts

 

« Il s’agirait d’ immortaliser l’éphémère du geste et de la parole, trouver leur empreinte et s’attarder sur les traces qu’ils laissent »

Fascinée par les intentions et le sens que le corps humain transmet via le geste ou l’oralisation, j’ai imaginé un projet qui capterai l’instant du propos et laisserai une trace « immortalisée » de ce qui n’existe qu’à un instant précis puis dans le souvenir immatériel de la mémoire.

La démarche repose aussi sur l’idée d’ouvrir des passages communicants et des transmissions de liens.

Imprime la ville

Entre Nature & béton

Passer par envie, dépit, habitude, obligation, déviation, errance ou dérive. Une envie d’aller ici plutôt que là. Peut-être.

Observer l’urbain, ses aménagements, ses mouvements, ses transformations, ses déplacements et ses stigmates.
Un regard sur la cohabitation de la nature et du béton, qui existent, demeurent et se déploient.

Empreindre un endroit.
Une décision d’arrêt. Une rencontre.

Relever les traces.
Une gravure sur un banc, une peinture ou une fissure sur un mur, une écorce entaillée, les traces de l’eau, la trace du temps.

Noter une date, un climat.
Une constellation d’extraits du réel, côte côte, bout à bout ou face à face. Figer ce qui existe une seconde.

« Promenez vous bien dans le monde » Parole de botaniste

Publication dans le magazine Etapes

Avec la collaboration d’Anais Plasse

 

 

 

Collection de végétaux

Présentée dimanche 29 mai 2016, dans le cadre de « Ô Fleurie, Dimanche au Salon » – Lyon 09